Eh oui, le PDQ (poste de police de quartier) 21 se cherche de nouveaux locaux et un des 2 sites considérés serait à l’est dans le Vieux-Montréal, l’autre étant à la Place Dupuis. Cette présence ajouterait grandement à la sécurité et à la quiétude du quartier.
Il s’agissait d’un des éléments de la rencontre des partenaires locaux tenue le 30 janvier dernier par l’inspecteur Alain Simoneau. Au chapitre du Bilan 2011, et ce pour tout le territoire du PDQ, on note une diminution de plusieurs types d’infractions, notamment pour les vols dans les véhicules (-20% ou 536), les vols de véhicules (-30% ou 62) et les vols qualifiés dans les commerces (-27% ou 21). Par contre, sont en hausse les entrées par infraction dans les résidences (9% ou 12) et les commerces (5% ou 9).
Le Plan d’action 2012 comprend plusieurs changements à l’organisation du travail des 128 policiers du poste qui se répercuteront dans le Vieux-Montréal. Ainsi, la patrouille à vélo spécifique au Vieux-Montréal et au Quartier chinois sera éliminée. Par contre, l’ensemble des effectifs sera réparti en trois secteurs géographiques où, en semaine, la patrouille (à pied, en vélo ou en voiture) se fera notamment entre 21 h 30 et une heure du matin grâce au chevauchement de 2 quarts de travail.
Si les ressources humaines et financières s’avèrent disponibles, la brigade touristique estivale dans le Vieux-Montréal, le Vieux-Port, le Quartier des spectacles et sur les artères piétonnes serait désormais constituée de policiers et non de cadets.
En matière d’itinérance, sans pour autant perdre de vue la politique de déjudiciarisation à l’endroit des personnes, un raffermissement d’attitude est prévu. Ainsi, les campements en tout temps et la présence de personnes après 23 h ne seront plus tolérés au Carré Viger. De plus, sur tout le territoire les policiers devront intervenir auprès des personnes occupant la voie publique (flâner, dormir, uriner, etc.) ou y agissant illégalement. Outre le respect de la réglementation, l’intervention vise à évaluer la situation de la personne concernée et, au besoin, à faire intervenir les ressources appropriées. Pour l’inspecteur Simoneau de telles pratiques sont susceptibles de créer un climat de confiance et, à terme, de contribuer à la réhabilitation des personnes. Souhaitons que l’avenir lui donne raison !
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