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Entretiens
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Écrit par Françoise Espie-Bourseau
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| | Sam 10 déc 2011 | Après des études en histoire et en littérature, puis en cinéma, Ginette Major s’intéresse aux médias de l’avenir, notamment dans le domaine des images numériques et des applications des nouvelles technologies dans les divers champs de création. Avec ses deux premiers romans, elle revient à ses passions premières, l’histoire et la littérature.
Pourquoi le Vieux ?
En 1985, j’avais créé avec Hervé Fischer la Cité des arts et des nouvelles technologies de Montréal en vue de l’exposition internationale d’art et de nouvelles technologies Images du futur. Le seul local possible du point de vue des finances et des dimensions était l’ancienne gare maritime du Vieux-Port désaffectée depuis des années. On nous a donc loué cet emplacement en ruines pour un prix dérisoire. Puis, nous avons loué des locaux rue de la Commune. De là à s’y établir, il n’y avait qu’un pas à franchir.
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Entretiens
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Écrit par Françoise Espie-Bourseau
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| | Jeu 10 nov 2011 | Originaire de Madagascar, Jean-Louis Thémistocle Randriantina, dit Jean- Louis Thémis, dit Chef Thémis pour les intimes, n’entre dans aucun moule.
À la fois poète, parolier, guitariste, restaurateur, animateur de télévision, chef et professeur à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) et surtout fondateur de l’organisme caritatif Chefs sans frontières, il raconte son destin hors du commun.
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Entretiens
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Écrit par Françoise Espie-Bourseau
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| | Sam 21 mai 2011 | Musicienne, journaliste et animatrice talentueuse, intervieweuse intuitive, profondément amoureuse de son métier et surtout bien dans sa peau. Tout lui réussit !
Pourquoi vivre dans le Vieux-Montréal?
Par désir de retrouver une ambiance européenne. Surtout pour quelqu’un qui vient de Québec. Mon frère qui habitait le Vieux-Montréal depuis des années m’en vantait la beauté et le charme. Il l’a déserté pendant quelque temps pour y revenir rapidement. Le charme du Vieux-Montréal est un pur bonheur. Je me lève le matin aux aurores pour promener mon chien et je me dis à quel point j’ai de la chance d’habiter un aussi beau quartier. Un bémol, la saleté des trottoirs. En plus de laver les rues, on devrait laver les trottoirs. Mais cela ne m’empêche pas d’adorer mon quartier.
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Entretiens
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Écrit par Françoise Espie-Bourseau
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| | Mer 20 oct 2010 | Que de chemin parcouru ! Que de récompenses, prix, médailles et tutti quanti. Et pourtant, c’est toujours le même Normand Laprise qu’à ses débuts : humble et charmant, simple et accueillant qui fait visiter ses cuisines où sa brigade s’active comme dans la ruche la plus bourdonnante, qui présente son fils adolescent, en bonne voie sur les traces du paternel et qui parle de ses projets.
Photo : Hans Laurendeau
L’ABC du métier
À L’après-midi porte conseil sur les ondes de Radio-Canada, il traite de l’importance du choix des couteaux en cuisine. Il donne des conseils utiles. Bref, lui, le grand chef, il sait se mettre à l’écoute du commun des mortels et expliquer en termes simples l’ABC du métier.
Du sous-sol de la rue Saint-Denis, à la Place Jean-Paul Riopelle et au Quartier des spectacles
Il fallait beaucoup de courage et un brin de folie pour se lancer dans une telle aventure. Mais avant de plonger, il a fait ses classes. Issu d’un milieu rural modeste, dès son enfance il apprend à connaître et à apprécier la qualité des produits. Il encourage les petits producteurs et utilise en majorité des produits biologiques. Devenue son cheval de bataille, cette recherche de la qualité et de la fraîcheur est au cœur de ses créations.
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Rare privilège, j’ai passé un après-midi avec Monique Charbonneau, artiste peintre et pilier féminin de la gravure au Canada. Je côtoie son imaginaire depuis fort longtemps. Deux de ses estampes, évoquant l’isolement et la solitude, ornent mes murs depuis le début des années 70. Ses œuvres attirent toujours.
Après une rétrospective de son œuvre à la Bibliothèque nationale du Québec (BNQ) en 2009, on peut admirer son travail cet été dans trois lieux d’exposition : l’Académie Royale des arts du Canada à la Villa Bagatelle à Ste-Foy, le Musée des beaux-arts du Québec à Québec, et la BAnQ à Montréal, dans le cadre de « Ces artistes qui impriment » à l’affiche jusqu’au 3 octobre 2010 ( voir article précédent).
Pour notre premier rendez-vous, elle m’invite à son atelier bien caché dans l’un des édifices résidentiels du Vieux-Montréal. C’est un magnifique après-midi de printemps. Ses tableaux et ses estampes sont mis en valeur par la lumière entrant à plein flots par les immenses fenêtres du loft qui lui sert de refuge. C’est là qu’elle trouve désormais son inspiration. Elle se dit timide, mais c’est plutôt moi qui suis intimidée par cette grande dame chaleureuse de 82 ans, respirant la joie de vivre et la sérénité.
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