Des bâtiments à l'abandon sur Notre-Dame, de la Commune et Saint-Paul; les sacs de poubelles sur les trottoirs en dehors des heures de cueillette; de rares espaces verts mobilisés par les sans abris; des stationnements de résidants détournés au profit du plus offrant; un autobus vide et des cars de touristes qui occupent beaucoup de place; les effluves qui se dégagent et persistent dans les rues à la suite du passage des calèches; les embouteillages et les détours causés par un nouveau plan de transport peu soucieux des besoins des résidants; des bars et des « tripeux » bruyants jusqu'aux petites heures du matin...